Un autre bout de mon deuxième tome.

Bonjour à tous.

Il y a longtemps que je ne suis venu sur wordpress. Tellement à faire ici et là. Mais il faut bien prendre le temps quand même. Alors, voici un petit bout du deuxième tome. Il est court mais captera votre attention.

Il y avait plein de menhirs qui formèrent un cercle et au centre de ceux-ci, se trouvait une table en pierre. Au fur et à mesure que je m’en approchai, l’énergie se fit ressentir de plus en plus fort. Soudain, Nénuval me titilla à propos d’une autre forme d’énergie indépendante et en déplacement autour du cercle. Elle se dirigea vers nous et arrivera dans deux secondes à ma droite. L’instant d’après, à pas plus d’un mètre de moi et sans pouvoir la voir, Nénuval m’indiqua qu’il s’agissait d’une âme errante, vieille de plusieurs siècles. Elle nous a repérés dès notre arrivée sur les lieux. Mais il n’y a rien à craindre de celle-ci, car elle ne peut rien contre nous et vise-versa. Ce n’est qu’une énergie négative qui joue le rôle de gardien des lieux. Elle est là, nous épiant, sans savoir que nous faisons de même avec elle.

Je m’approchai du site de menhirs et y pénétra doucement, regardant autour de moi. L’énergie était à la hausse et je commençai à ressentir des effets néfastes. Nénuval me proposa d’observer les lieux pour obtenir le plus d’informations possible avant de déguerpir d’ici. Je vis la table de pierre au milieu de ces gros rochers et je remarquai qu’il y avait du sang séché un peu partout sur celle-ci. Il s’agissait probablement d’une table pour des sacrifices et elle était brisée en deux en plein centre. Nénuval en vint à la conclusion que la foudre en serait responsable, tenant compte du fait qu’elle est calcinée au même endroit. Je m’avançai tranquillement pour observer de plus près et soudain, l’énergie qui s’y dégagea vint me déstabiliser ! Je commençai à me sentir étourdie ! Tout en marchant pour sortir de cet endroit maudit, je perdus l’équilibre et me retint sur l’un des menhirs avec ma main.
Chapitre 1 : Pas de temps mort
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Tout à coup, je fus foudroyée par des centaines d’images qui vinrent se dévoiler à moi. J’avais la sensation bizarre d’être transportée ailleurs ! De vivre bien malgré moi, un instant de ce sinistre passé ! Il faisait nuit et il pleuvait très fort ! Le ciel était illuminé par des éclairs qui n’en finissaient plus. Dévoilant à mes yeux par moment, dans cette pénombre, des gens attachés aux chevilles ainsi qu’aux poignets! Des hommes, des femmes et même des enfants ! Ils crièrent tous de peurs, voyant ce qui leur était réservé par les adorateurs du mal, sacrifiant sous leurs yeux, tout être vivant. Les lamentations n’en finissaient plus, c’était horrible ! J’étais enchainé également, au pied d’un menhir avec plusieurs personnes. J’avais les poignets et les chevilles blessés, à force de tirer pour tenter de m’en libérer. Des incantations se faisaient entendre, dans un dialecte inconnu. Puis, on tira sur nos chaines subitement, pour nous diriger à notre tour vers l’abattoir.

Soudain, Nénuval me stimula et me ramena à moi. J’étais encore étourdie, mais ne faisant qu’un avec lui, il me dirigea pour sortir de cet endroit maléfique. Une fois à l’extérieur de ce cercle de malheur, Nénuval me donna l’heure exact sur ce qui venait de se passer. Je venais d’assistée en quelque sorte, à la nuit la plus longue de l’Histoire. Cela remonte à plusieurs siècles où un nombre incalculable de sacrifices humains fut commis ! Ces premiers adorateurs du mal réussirent à ouvrir une porte sur une autre dimension, laissant entrées des démons et des esprits maléfiques dans cet univers. Les sacrifices continuèrent jusqu’à l’aube et certains adorateurs se sacrifièrent eux même par amour pour le mal. Aux premières lueurs du jour, la porte se referma, laissant derrière elle, quelques-uns de ces démons, prisonniers dans notre dimension !

Voici quelques lignes du tome II de la croisade des jeux, L’Ascension.

Bonne lecture

 

La croisade des Jeux
Tome II
L’ascension
Chapitre 1 : Pas de temps mort
Page 1
Tout était comme un brouillard autour de moi, en traversant cette lumière. Ce portail, qui me mène une fois de plus, sur Nénuval. Une fois que je fus traversé, la porte se referma derrière moi. Tout était si calme et tellement beau ici. Comparé à la Terre en ce moment, ici, c’est un vrai paradis. Mais cela dit, où est donc Séraphin ? Il ne devrait sûrement pas tarder à arriver, je présume.

Tu présumes bien Amy !
Séraphin ! Je ne pensais pas revenir aussitôt.
Et pourtant, il y a de cela déjà trois semaines de cela !
Trois semaines ! Ça alors ! Il a dû s’en passer des choses !
En effet, beaucoup de choses comme tu dis ! Te souviens-tu de Vector ?
Oui, c’est ce garçon que vous avez été accueillir quand je suis venue la première fois.
C’est bien cela.
Est-ce qu’il a bien mené sa mission ?
Bien sûr ! Il nous a fait gagner un temps précieux. Mais cette fois-ci, il a de sérieux ennuis et il a besoin de ton aide.
De moi ? Vous savez, je n’ai pas vraiment eu le temps d’apprendre à méditer comme il se doit !
Nous en sommes conscients Amy, mais Nénuval t’a choisie pour mener cette mission.
D’accord ! Alors, quels sont ses ennuis ?
Chapitre 1 : Pas de temps mort
Page 2
Eh bien, nous en ignorons l’ampleur ! Car nous avons perdu contact avec lui !
Comment est-ce possible ?
Il arrive parfois qu’en répondant à un appel, que les choses ne se passent pas comme prévu. La planète où Vector a été transporté dégage des ondes extrêmement négatives ! Ce qui cause une obstruction avec son signal. C’est comme si nous aurions perdu sa trace !
Mais c’est impossible n’est-ce pas ?
Tout est possible Amy ! Mais selon Nénuval, les ondes négatives agissent comme un champ magnétique, semblable à celui d’un champ de force. Ce serait pour cela que le contact a été rompu. Nous craignons qu’il ait des ennuis !
Mais tant qu’il a Nénuval en lui, tout ira bien !
Vector est un peu… maladroit ou devrais-je dire… distrait de nature.
Alors, qu’est-ce qu’on attend ? Il a besoin de moi !

Séraphin me regarda avec un léger sourire, comme s’il était fier de moi. Il fit aller son bras pour me présenter un arbuste, comme la dernière fois… ou plutôt la première fois… enfin, peu importe ! Une lumière en jaillit derrière et je m’y précipitai ! J’entrai dans la lumière sans avoir peur cette fois-ci ! Je ressentis sa chaleur qui réchauffa tout mon être. L’odeur des épices revint me chatouiller les narines à nouveau. Dans la seconde qui suivit, je refis connaissance avec Nénuval, comme une mise à jour. Je ressentis à nouveau une sérénité et une harmonie hors du commun. J’avais plein de connaissances à portée de mains. Ma compréhension des choses devint anodine. Soudain, la glu commença à se former et monta sur mes jambes. Je décidai de fermer les yeux et ne faire qu’un avec Nénuval pendant qu’il s’exécute.
Chapitre 1 : Pas de temps mort
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Je me sentis tellement bien à ce moment-là. C’était si facile de ne faire qu’un avec moi même. Cela allait au-delà de la méditation que j’avais commencé à pratiquer à la maison. J’étais à un niveau supérieur ! Soudain, je ressentis des picotements au bout des doigts, comme la première fois, mais plus intenses cette fois-ci, sans pour autant en ressentir de douleur. La glu atteint mon menton et je commençai à en avaler. Je la ressentis couvrir tous mes organes. À ce moment précis, je savais qu’elle était responsable de la mutation ainsi que de la résine en caoutchouc qui m’a protégée sur Kazar. Puis, je ressentis mon corps se raffermir, comme si quelqu’un était en train de me faire un gros câlin ! Je sus que la transmutation arrivait à sa fin et je sentis le désir d’ouvrir les yeux. Je me regardai pour voir ce que j’étais devenue et je restai estomaqué en levant les bras devant moi ! Ma peau était verdâtre et écailleuse ! Je savais que je ne devais pas paniquer et que cela n’était que temporaire. Mais je ne pensais pas que ça pouvait aller aussi loin ! Je voulus me pincer la peau et une fois de plus, je fus abasourdie ! Je n’avais que trois doigts épais ! Nénuval vint me stimuler, car il n’y avait aucune raison de paniquer de la sorte. Je le savais effectivement, mais c’était plus fort que moi.

Mes émotions prises le contrôlent et comme la première fois, je tassai Nénuval et reprise toute la place qui me revenait de droit ! Je ne suis plus humaine, mais un reptile ! Ça va au-delà de toute logique et beaucoup trop loin cette fois-ci ! Mais qu’est-ce que je suis devenue ? Je dois être affreuse !

Mais non, tu n’es pas affreuse Amy ! Au contraire, tu es une belle créature !
N’exagérons rien s’il vous plaît. Je dois ressembler à un lézard ou une grenouille ! J’espère que je ne me mettrez pas à avaler des mouches ? Mais pourquoi suis-je complètement transformé de la sorte ?
Chapitre 1 : Pas de temps mort
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C’est le choix de Nénuval et c’est un choix judicieux ! Il y a longtemps que j’ai vu cette transmutation.
Ah bon.
Le maître des Jeux fit aller son bras à nouveau et un nuage apparut devant moi, me montrant mon reflet, comme dans un miroir.
Tu vois, tu es très jolie.
Je me trouve bizarre !
Tu n’es pas bizarre ! Tu es une belle créature, une perle rare même !

Je n’avais aucun vêtement, sans pour autant montrer de nudité ! Les seuls accessoires que j’avais furent un ceinturon or et mon collier de Kazar ! Mon corps était recouvert d’écailles qui s’estompèrent à la hauteur du cou pour laisser place à des taches de rousseur qui recouvrirent la majorité de mon crâne. Quelques-unes d’entre elles se retrouvèrent sur mon front et descendirent sur mon nez ainsi que sur mes joues. J’avoue que je suis plutôt mignonne ! Je remarquai par le fait même que j’avais également une peau qui pendait en dessous de mes aisselles quand je levais les bras

À quoi ça sert ça ?
Tu le sauras le temps venu.
Dites… je n’ai pas d’armes !
Tu as plusieurs pouvoirs. Tu n’as pas besoin de plus.
Chapitre 1 : Pas de temps mort
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Nénuval vint me stimuler et je sus que je me suffirais ! Je devins de plus en plus rassurée et confiante. Tout ceci n’est que des banalités ! Une transformation parmi tant d’autres qui m’attend dans un avenir proche. Ceci n’est qu’un état temporaire de mon être et Nénuval me fit savoir par le fait même, que j’ai le pouvoir de me transmuter en d’autres créatures également ! C’est fasciant! Donc, aucun besoin d’armes, car je suis l’arme absolue ! Nénuval me stimula à nouveau et je regardai Séraphine en lui disant ;

Bon, je suis prête ! Mais au fait Séraphin, comment Nénuval peut-il être en moi et en Vector également?

Nénuval me répondit lui-même. Il pouvait être à plusieurs endroits en même temps. Il me confia qu’il était en mission avec douze enfants en ce moment même! Et que d’autres ne tarderont pas à arriver.

Séraphin fit aller son bras à nouveau et une porte s’ouvrit devant nous.
Y a-t-il quelque chose que je devrais savoir avant de partir ?
Si ! J’ignore où s’ouvrira cette porte de l’autre côté.
Si ce n’est que cela ! Alors, à plus Séraphin.
À plus ?
Je voulais dire à plus tard… désolée.
Ça va, j’ai compris le sens.
J’y vais maintenant.

 

Chapitre 1 : Pas de temps mort
Page 6
Plus j’avançai vers la porte et plus tout sembla sombre de ce côté. À se demander s’il y avait une tempête ! Je traversai et une fois rendue sur place, je me retrouvai dans un marécage. La porte se referma et je pus ressentir tous les effets néfastes qui se trouvaient ici. C’était rempli d’ondes négatives comme l’avait précisé Séraphin. Toujours est-il, ne faisant qu’un avec Nénuval, je sondai les alentours pour d’éventuelles menaces, mais rien à craindre pour l’instant. Et impossible de localiser Vector. J’avançai lentement dans ce marécage qui devint de plus en plus houleux et moins dense en végétations. Celui-ci semblait se diriger vers un autre point d’eau beaucoup plus grand ! Quelques minutes plus tard, il devint plus large et plus profond. Des courants froids et forts vinrent se faire sentir entre mes jambes. Nénuval vint m’informer que nous allions directement vers ce qui semblait être des chutes d’eau, qui se déversa dans une mer ! Il me dicta quoi faire et je m’exécutai sur-le-champ !

Je me mise à sauter comme une grenouille, sur le dessus de l’eau. Je sautillai tellement vite que c’est à peine si je touchai l’eau ! Au signal de Nénuval, apercevant les chutes devant moi, je sautai très haut et très loin dans les airs pour faire un plongeon magnifique ! Cela dépassa largement mes exploits du tremplin à la piscine de l’école ! Je pénétrai dans l’eau à une vitesse incroyable et sans faire aucune éclaboussure ! Un plongeon parfait ! Je descendis de quelques mètres en profondeur, puis, me stabilisant, je me mise à nager. Je sondai la vie marine et il y en avait très peu. Cependant, ces créatures atteignirent des tailles exorbitantes ! Après quelques minutes de nage, je réalisai que je respirai sous l’eau ! C’est fantastique ! Cela ne me déplaît pas du tout en fin de compte ! Soudain, Nénuval me titilla à propos d’un énorme poisson, faisant dix fois ma taille, nageant vers nous ! Alors, je me dirigeai vers les profondeurs en accélérant un brin, tel qu’exigé par Nénuval. Tout à coup, il me titilla à nouveau, car un monstre marin, dix fois plus gros que le premier, se trouvait à proximité des profondeurs ! Alors, je remontai quelque peu pour essayer de passer inaperçu entre les deux, mais le premier me repéra !
Chapitre 1 : Pas de temps mort
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Il vint sur moi à vive allure pendant que je redescendis vers le fond. Je me dirigeai vers d’énormes algues marines démesurées, jaunes et violettes, pendant que le prédateur se rapprocha dangereusement de moi ! Une fois parmi celles-ci, je nageais entre elles, comme dans une course à obstacles. Je sondai par le fait même, le monstre marin qui se trouva non loin de nous et ralentit la cadence pour ne pas semer mon poursuivant, l’entraînant vers un triste destin. Il ne se doute pas de ce qui l’attend le pauvre, mais c’est lui ou moi ! Arrivant tout près de moi, il ouvrit sa gueule pour tenter de me gober. Je bifurquai vers la droite en prenant de la vitesse, me dirigeant tout droit vers plus gros que lui. Sept secondes plus tard, bien dissimulé dans les algues, la bête se dévoila à mes yeux. Un énorme poisson mauve et noir avec de longues moustaches épaisses. Nénuval me stimula et je me dirigeai vers celui-ci, sachant qu’il ne porterait pas attention à moi, car un plus gros festin me suivait ! Je passai aux côtés de cette bête marine, touchant la peau de son ventre doré, comme si je lui faisais une caresse en passant. Je repris le rythme accéléré et je m’éloignai rapidement, laissant mon prédateur face à face avec son destin.

Bonjour, voici le résumé du tome II de la croisade des jeux.

La croisade des Jeux, Tome II, L’ascension

Une fois de plus, Amy vivra des aventures, qu’elle ne sera pas près d’oublier ! Elle fera la connaissance de Vector, un habitué de Nénuval. Ensemble, ils tenteront de trouver le chemin du retour à la maison ! Elle apprendra que les rumeurs sur la fin du monde sont fondées et qu’elle est prévue pour cette année ! Népia, ce grand sorcier noir dont elle est l’élue, en serait responsable pour assouvir une vengeance personnelle ! Le sort de la Terre repose désormais entre les mains d’une enfant de treize ans !

 

Bientôt, quelques lignes du premier chapitre.

Bonjour à vous tous. Comme promis, un autre p’tit bout de KOMA.

Chapitre 6 : L’élu

Après quelque temps, j’allais beaucoup mieux et j’avais quelques électrodes connectées à mon cerveau. J’étais assis sur une chaise pour pouvoir observer mes ondes cérébrales sur le moniteur. Les enregistrements de l’expérience n’avaient pas été concluants. Que du gribouillage et rien d’autre. Frances alluma le moniteur et nous commencions à observer mes ondes cérébrales.

-Bon, alors regardons ces ondes.
Soudain, elle afficha un regard contrariant.
-Vous avez une activité cérébrale qui semble très active et très forte. Mais regardé moi ça ! Je n’ai jamais vu cela de toute ma vie !
-Mais quoi donc ?
Demanda Sarah tout énervé.
-Mes ondes cérébrales sont beaucoup trop rapides !
Dis-je, ne revenant pas de voir cela à l’écran.
-En effet ! Mais qu’est-ce qui peut vous activer à ce point là ?
Ne pouvant résister, je la regardais d’un air un peu macho.
-Arrêter Raphaël ! Ce n’est pas drôle, il s’agit de vous ! De votre activité cérébrale qui n’a absolument aucun bon sens ! À moins que… à moins que, mais oui !
-Quoi, quoi ! Dites-le-moi !
-Regardez ici, cette onde cérébrale est la même que celle de nos sujets !
-Mais non ! C’est impossible ! Il ne peut pas avoir la même fréquence que ces comateux !
Dis Pablo avec fermeté.
-Et pourtant….
Mais je ne lui laissais pas le temps de finir sa phrase.
-C’est vrai ! Comment voulez-vous que je sois sur cette fréquence ? Elle a suivi un trajet déjà tracer par la première onde dont nous ne connaissons même pas l’origine, pour arriver à émettre ! Ils sont sur une onde qui ne devrait même pas exister ! Les chances pour que j’aille la même fréquence sont dix millions contre une !
-Eh bien, moi je gagerais sur vous et je serais certaine de ne pas être perdante !
-C’est absurde !
Ajouta Sarah.
-Mais je vous assure, ceci est aussi bizarre pour moi que pour vous, mais regardez-vous même. L’activité cérébrale est déjà démesurée et vous ne seriez pas censé être assis en train de me parler ! Tout ceci n’a aucun sens ! C’est comme si nous étions en plein cauchemar et que tout ce que nous connaissions de la logique n’a plus sa raison d’être !
-Vous commencez à me faire un peu peur docteur !
Dit Pablo.
-Ouais, vous êtes en train de me foutre la frousse !
Dis Sarah, en venant me réconforter.
-D’accord ! La logique ne nous aidera pas si je comprends bien ? Alors, en suivant une logique qui semble absurde docteur Wilson, comment expliquez-vous ce phénomène ?
Demanda Pablo.
-Raphaël doit être relié à eux directement ! Ce qui expliquerait lors de la décharge électrique, pourquoi il a ressenti une douleur au moment même !
-Vous croyez que je suis relié à eux !

On aurait dit que j’allais basculer dans le vide ! Je ne comprenais plus rien à tout ceci ! Mais qu’est-ce qui était en train de m’arriver ? Pourquoi suis-je relié à eux ? Qu’est qui m’attend ? Qu’allait être la prochaine étape ? S’agirait-il d’une tumeur ? Vais-je en mourir ?

-Frances, ce que vous êtes en train de dire, c’est que je suis réceptif à leur signal de détresse ! C’est bien cela ?
-Oui, je ne sais par quel moyen ? Mais en gros c’est ça !
-Croyez-vous qu’il pourrait s’agir d’une tumeur cérébrale ? Il a souvent été constaté qu’une tumeur cérébrale pouvait être à l’origine de plusieurs facteurs inhabituels ! Cela expliquerait mes migraines et la douleur aux tympans. Peut-être qu’elle cause une enflure à certains niveaux des tissus cérébraux.
-Pas dans votre cas Raphaël. Ce que je vois sur ce moniteur est très clair. Regardez le, il ne s’arrête pas ! La douleur que vous ressentez au tympan s’explique peut-être par cette réception.
-Mais comment expliquer cette réception et toute cette activité que j’ai dans la tête ?
-Eh bien, je dirais que la réception se fait grâce à toute cette activité justement. En regardant de plus près et en analysant chacune des séquences, on peut y apercevoir d’autres fréquences qui sont aussi invariables ! C’est comme si vous aviez plusieurs réceptions possibles à la fois !
-Comme s’il avait internet dans la tête ?
Vint dire Pablo. Je reconnaissais son sens de l’humour qui me fit sourire !
-C’est tout comme ! Ils auraient pu émettre sur une autre fréquence que celle-ci que je ne saurais pas surprise que cela serait du pareil au même !
-Alors, la question que tout le monde se pose est, pourquoi ?
Demanda ma sœur.
-Vous dites que ces migraines ont commencé récemment ?
-Cela remonte à environ deux jours !
-Environ au même moment que les premiers cas de coma commençaient à entrer ?
Vint confirmer Pablo.

Soudain, les sujets émirent leurs signaux. Ils étaient toujours au même point. Il y avait trop de nouveaux faits que nous ne pouvions expliquer. Nous avancions dans cette théorie qui était hors de toute logique, mais sans connaître le pourquoi des choses. Soudain, je ressentis une douleur à la tête. Cette fichue migraine refaisait son apparition. Au même moment, Frances m’agrippa le bras d’une bonne prise. Comme si elle allait avoir une attaque ! Je la regardai et elle était en train de regarder mon moniteur.

-Qu’est-ce que vous avez vu ?
Dis-je, en me plissant les yeux, à cause de la douleur qui par contre, s’exténuait.
-Vous recevez ce signal également!….Je..
-Je n’aime pas tellement votre sens de l’humour !
Lui dis-je.
-Je suis sérieuse et cela vient renforcer la théorie que j’allais proposer ! Ce signal vous est destiné !
-Quoi ?
-Vous l’avez reçu deux minutes après qu’ils ont émis !
-C’est pas sérieux docteur !
-Je sais, je sais ! Mais vous avez commencé à avoir ces migraines environ en même temps que le syndrome comatique a débuté. Vous avez probablement commencé à recevoir ce signal dès le premier cas. Et vous êtes réceptif de tous ces gens à l’échelle planétaire !
-Non, non, non… je n’embarque pas ! Vous êtes de mèche avec ce vieux fou de la cafétéria ?
-De qui parles-tu, vieux ?
-Mais non Raphaël !
-C’est complètement démens ce que vous êtes en train de dire !
Lui dis-je, en me levant.
-Regardé les enregistrements qui viennent de passer ! Vous êtes branché, allé vérifiez-vous même l’heure du signal sur votre moniteur ! Vous avez reçu ce signal que tous ces gens sont en train d’émettre. Cet appel vous est destiné !
-Impossible je vous dis ! Je ne peux pas… je ne veux pas être de tout ceci ! Je ne suis pas un héros… je suis un médecin, un homme… tout simplement.
-T’en fais pas grand frère, il y a sûrement une autre explication ! Ce n’est pas logique tout ça !
-C’est justement ! Raison de plus pour que la logique du docteur Wilson soit exacte !
Dis Pablo, venant prêter main-forte à Frances.
-Mais comment va-t-on annoncer ça au ministre ? Je suis récepteur du message. Et puis quoi encore ?
-Peut-être y en a-t-il d’autres qui sont récepteur comme toi ?
-Je ne crois pas Sarah. Votre frère est unique en son genre, j’en suis persuadée.
-Vous me trouvez unique ?
-Restons sérieux voulez-vous ?
-Cela m’aide à me détendre de déconner un peu, faire un jeu de mots par-ci, par-là ou un truc de ce genre pour me changer les idées.
-Ça va, vieux ?
-Oui, oui ! Mais si ce signal m’est destiné… ils s’attendent à quoi de ma part ?
-Que vous leur venez en aide Raphaël.
-Mais comment ?
-Je ne sais pas ?

Je me mis à penser à monsieur O’connel. Cet homme que je trouvais cinglé. Allais-je devoir affronter le démon ? C’était insensé ! Et ça me fait froid dans le dos cette histoire. Il ne peut pas s’agir de coïncidences ! Il savait que j’étais relié à tout ça d’une certaine manière. J’ai peine à croire que je suis connecté à ces gens ! C’est tellement fou tout ça ! Je crois que je n’aurai pas d’autre choix que d’aller retrouver cet O’connel. Eh merde ! Dans quoi suis-je embarqué ? Pourquoi moi et pas quelqu’un d’autre ? Et comment se fait-il que O’connel sache que je suis… cet élu !

-Raphaël ? Ça va ?
-Oui, oui Sarah. C’est juste que je suis confus en ce moment. Et j’ai plein de choses qui me viennent par la tête !
-Ça, c’est bien vrai !
Dit Frances.

-L’humour de Raphaël est contagieux à ce que je vois.
Vint ajouter Pablo.
-Au moins, il n’y a que ça, qui est contagieux ! Mais comment expliquer que je ne ressens rien en ce moment ? Avec toute cette activité cérébrale, ne devrais-je pas être en transe ou quelque chose de ce genre ?
-Tout ceci est nouveau ! Peut-être que dès le début du fléau, vous étiez prédestiné à recevoir ce signal ?
-Non, non, non ! C’est comme dit ce monsieur O’connel !
-Mais qui est ce monsieur O’connel Raphaël ?
Me demanda Sarah.
-C’est un homme que j’ai rencontré à l’arrêt du bus l’autre jour.
-Qu’est-ce qui t’a dit ?
Me demanda-t-elle, intriguée.
-Il m’a dit que la lumière divine m’avait choisi pour sauver les âmes de ces gens !
-Quoi ? C’est n’importe quoi Raph !
Me dit Pablo.
-Je sais, c’est ce que j’me disais, mais depuis quelques minutes, je commence à croire qu’il pourrait y avoir une part de vérité dans tout ça.
-Vous me disiez qu’il avait parlé d’une urne ?
-Ouais, l’urne sacrée dans laquelle toutes ces âmes sont retenues prisonnières ! Mais du pur délire… selon lui, le seul moyen des libérés….. et bien….
-Continu vieux !
-Je devrai combattre le démon… enfin le malin ! Rien de plus !
-Mais c’est complètement dingue mon gars. Comment serait-il au courant de tout ça de toute façon ?
-Ouais, c’est vrai ça ! Qu’est-ce qui ne dit pas que c’est tout simplement quelqu’un qui fait un scénario de tout cela ?
Dit Sarah.
-Il m’a interpellé au tout début, avant que cela ne prenne autant d’ampleur. Il savait déjà que cela allait être au-delà de nos compétences… et que j’étais lié à tout ceci !
-Nous n’avons pas dit notre dernier mot !

 

Voilà! C’était un extrait du 6e chapitre. J’espère que vous aurez aimé.  A+

Bonjour les amis(es)

Bientôt, je publierai un chapitre de Koma. Je ne sais pas lequel mais je vous promet qu’il sera intéressant. Mais, pas aussi long que le chapitre précédent. Les chapitres de ce manuscrit sont plutôt long. Alors, dorénavant, je ne publierai qu’une partie d’un chapitre. Cela vous gardera sur votre appétit par le fait même. Le chapitre V était complet…et très long. Alors, sur ce, à la prochaine.

Tu apprendras

La vie est belle. Elle est remplie d’obstacles, avec de bonnes leçons à retenir. Elle peut être cruelle parfois. Mais elle peut être aussi agréable. Mais surtout, elle vaut la peine d’être vécu à sa pleine capacité. Ne pas remettre à demain, ce que l’on peut faire aujourd’hui. Vivre le jour présent, même s’il est difficile avec le roulement d’aujourd’hui. Nous sommes toujours pressé par le temps. Que nous passons à côté des bonnes choses. Certaines reviennent mais d’autres disparaîtrons à tout jamais. Saisir sa chance, aimer son prochain, partagé, pardonner, affronter et surtout, aimer.

tarot psychologique

Tu apprendras

Après quelque temps,

Tu apprendras la différence entre tendre la main et secourir une âme.
Et tu apprendras que aimer ne signifie pas s’appuyer, et que compagnie ne signifie pas toujours sécurité.
Tu commenceras à apprendre que les baisers ne sont pas des contrats, ni des cadeaux, ni des promesses…
Tu commenceras à accepter tes échecs la tête haute, comme
un adulte, et non avec la tristesse d’un enfant.

Et tu apprendras à construire aujourd’hui tes chemins, parce que le terrain de demain est incertain, et ne garantit pas la réalisation des projets, et que le futur a l’habitude de ne pas tenir ses promesses.

Après un certain temps,
Tu apprendras que le soleil brûle si tu t’y exposes trop.
Tu accepteras le fait que même les meilleurs peuvent te blesser parfois, et que tu auras à leur pardonner.
Tu apprendras que parler peut alléger les douleurs de l’âme.
Tu…

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Voici le chapitre V de Koma.

Bonjour à vous tous. Eh bien, je n’ai pu m’empêcher de partager avec vous, un chapitre de Koma. Un roman fantastique à être publier bientôt. Bonne lecture.

 

Chapitre 5 : Rats de laboratoire
Après avoir parlé des croyances du docteur Wilson, cela me fit réfléchir quelque peu aux allégations de monsieur O’connel. J’avais des frissons juste à penser que ces âmes seraient captives de l’urne sacrée ! Et si le docteur Wilson avait raison, qu’il s’agisse bien d’un S.O.S. Mais au lieu d’être captivent de leurs subconscients, elles étaient tous prisonnières de l’urne ? Ces deux théories se rejoignaient en bout de ligne ! Non, mais qu’est-ce que j’fais là à me raconter des histoires ?

– Docteur Kell ?
– Oui.
– Je suis officier du deuxième régiment, et voici mes compagnons d’armes. Nous nous portons volontaires pour vous servir de cobayes.
– Bien… c’est bien. Le docteur Wilson est de ce côté messieurs. Vous savez dans quoi vous vous embarquez toute même.
– Nous allons nous soumettre au syndrome comatique pour que vous puissiez observer les phases de ce fléau ! Trouver la source et l’éliminer !
– Oui, bon… c’est ça ! Le docteur est ici messieurs. Docteur Wilson, voici vos sujets !
– Déjà ?
– Où voulez-vous qu’ils s’installent ?
– Par ici, ça ira. Voudriez-vous m’aidez docteur avec ces moniteurs s’il vous plaît ?

Dès que ce fût fait, je me retirais dans un coin et observa le docteur Wilson à l’œuvre. Les soldats volontaires étaient éveillés depuis fort longtemps et étaient déjà sur le seuil de la fatigue. Au bout de quinze minutes, notre premier sujet tomba endormi ! J’allai rejoindre ma collègue.

– Alors, comment va-t-il ?
– Tout est normal jusqu’à présent. Il est entré dans la première phase du sommeil. Tout se déroule normalement.
– Vous savez, il se peut qu’il ne tombe pas du premier coup dans ce coma. Il peut risquer de se réveiller normalement.
– Oui, je sais ! C’est pour ça que j’ai demandé plus d’un sujet.
– Alors il ne reste qu’à attendre.
– C’est tout ce que l’on peut faire pour l’instant.

Un deuxième soldat tomba endormi et puis un troisième. C’était un bon départ et tout sembla se dérouler très bien. Le docteur Wilson suivit les activités cérébrales de très près et prenait constamment des notes. Le temps sembla bien long et nous étions lassés d’attendre. Puis le premier soldat entra dans la deuxième phase du sommeil. Les deux autres le suivirent peu de temps après. Cependant, il y avait toujours trois soldats qui n’arrivaient pas à dormir. Nous ne pouvions leur donner des somnifères, car cela pourrait fausser les données. L’attente fut longue avant que notre premier soldat commence tranquillement à sombrer vers le sommeil profond. Les deux autres étaient pour être de la partie quelques minutes après. Je donnais un coup de main au docteur Wilson à surveiller les moniteurs pour tout changement.

– La troisième phase est presque terminée. Jusqu’à présent, le sujet ne démontre pas d’anomalie et devrait entrer dans la phase du sommeil paradoxal d’un instant à l’autre. Et…. ça y est ! Notre sujet est en train de rêver !
– Alors tant mieux pour lui, il y a échappé !
– Les deux autres soldats par contre, viennent tout juste d’entrer dans la troisième phase.
– Les trois autres ne dorment toujours pas encore.
– Avec un peu de patience, ils vont y parvenir.
Tout à coup, le moniteur du premier soldat s’affola.
– Que se passe-t-il ?
– Il est toujours dans la phase paradoxale, mais avec de très hautes intensités cérébrales. Le moniteur n’indique plus les ondes avec régularité. Il est tout désorienté et indique des valeurs impossibles.
Le corps du soldat se mit à sauter sur le lit comme s’il était en train d’être électrocuté !
– Il est en train d’avoir des convulsions. Il risque de faire une crise cardiaque !
S’affola quelque peu le docteur Wilson.
– Venez surveillez ces deux soldats, je me charge de notre ami !
– Non, il ne faut pas !
– Mais il peut risquer de mourir !
– Peut-être pas !
– Mais bon sens, laissez-moi faire !
– Le but de tout ceci est d’observer le cheminement vers le syndrome !

J’essayai de m’interposer entre elle et le soldat, mais elle ne voulait pas que j’intervienne. Je vu ce pauvre garçon en convulsions. Elle avait peine à le retenir clouée au lit. Si je ne réussisais pas à intervenir à temps, ce pauvre garçon risquait de mourir !

-Et si cela ne faisait pas partie du syndrome ? Il était sorti de la phase du sommeil profond ! Il était en train de rêver !
– Ce soldat savait les risques qu’il prenait !
– Il est peut-être en train de subir une vraie crise cardiaque bon sens !
– Nous ne pouvons pas intervenir. Tenez. Regardé, il commence à se calmer !
Son corps avait cessé de sauter et se stabilisa.
– J’ai bien cru que son cœur allait lâcher !
Dis-je.
– Ses signes vitaux diminuent tranquillement. Ces ondes cérébrales commencent à ralentir pour entreprendre la prochaine phase. Normalement, le cycle devrait recommencer, mais je crois que notre ami est en train de plonger dans le syndrome !

Bientôt, les deux autres soldats se mirent à faire des convulsions également. Nous allions les retenir quelque peu pour ne pas qu’ils se blessent eux même. J’avais peine à retenir le mien, car il était très colosse. Au bout de quelque temps, la cadence ralentissait et ils plongèrent dans le coma. Les autres soldats qui étaient toujours réveillés avaient assisté à ce spectacle qui n’était pas des plus passionnant.

– Alors les gars ? Vous attendiez-vous à vivre ce genre d’expérience en entrant dans les forces de l’armée canadienne ?
– Ben…. pas vraiment !
– Est-ce qu’ils vont bien ?
Nous demanda l’un d’entre eux.
– Bien sûr ! Ils sont en vie et plongés dans ce syndrome comatique.
Lui répondit le docteur Wilson.
– Bientôt, ce sera à notre tour vieux !
De dire un de ses confrères.
– Ce ne sera peut-être pas nécessaire. Vous pouvez vous relever et aller à la cafétéria si vous voulez. Mais rester tout près, on pourrait toujours avoir besoin de vous !
– D’accord madame.
– Et merci encore messieurs… pour votre courage.
Leur dit-elle avec un petit sourire.
– Vous croyez qu’on a suffisamment d’information sur les moniteurs ?
– On se met au travail immédiatement. Comparons tout d’abord les ondes cérébrales de nos trois sujets pour voir s’ils ont suivi le même cheminement.
– Ils sont tous les trois dans le coma !
– Mais cela ne veut pas dire qu’ils y sont parvenus de la même façon !

Puis soudain, les moniteurs émis le signal, comme à l’habitude. Ils faisaient partie du groupe à présent. Nous regardions les résultats enregistrés et les comparions. Seules les trois premières phases du sommeil étaient différentes. La quatrième phase commençait différemment pour tous, mais par la suite, au beau milieu de leurs rêves, elles prenaient la même voie ! Comme s’ils rêvaient tous à la même chose à cet instant. Les ondes lors de leurs entrées en convulsions étaient tous incohérentes. Ce n’était que du gribouillage et rien à tirer de tout cela. Mais du moment qu’ils sont entrés dans le syndrome comatique, une onde cérébrale bien particulière retint notre attention. Elle était… comment dire, pas à sa place ! On devrait la retrouver dans la phase paradoxale en se fiant à leurs ondes précédentes.

– Qu’est-ce que vous en dites docteur ?
Lui demandais-je.
– C’est incohérent tout cela ! Ce l’est depuis le début et je ne sais quoi en penser pour l’instant.
– Nous savons qu’ils plongent dans le syndrome comatique durant la dernière phase et non durant la troisième !

Dès que j’eus fini mon affirmation, le docteur Wilson se mise à penser à voix haute. Elle faisait référence à ce qu’elle connaissait en matière du sommeil et ce que nous avions découvert sur le syndrome.

– L’activité cérébrale est très active durant la phase paradoxale. Et c’est pendant le rêve que ces gens plongent dans le syndrome. Mais comment expliquer cette onde cérébrale qui se trouve toujours là ? Elle se retrouve sur tous les autres résultats précédant également. Si nous n’avions pas ces nouveaux résultats à comparer, nous ne l’aurions jamais su ! C’est comme s’il y aurait encore une mince connexion avec le sommeil paradoxal. Ils sont tous reliés ensemble dans ce coma collectif et relier par le fait même à la phase paradoxale.
-Peut-être plus précisément à une onde du sommeil paradoxal ?
– Cela pourrait s’avérer exact !

Elle regarda les enregistrements à nouveau, en essayant d’y trouver quelque chose laisser au hasard ! Au bout de dix minutes, elle fronça les sourcils, comme si quelque chose l’embêtait. Puis, elle eut son fameux petit sourire en coin.

– Qui a-t-il ?
– Eh bien, c’est justement à propos de cette onde qui les relie ensemble !
– Montrez-moi.
– Vous voyez !
– C’est bien la même onde qui nous envoie le signal !
– Mais non ! Regarder encore. Si on compare les ondes du présumé S.O.S. et cette onde du paradoxal qui semble les relier au départ dans leurs rêves, elle semble prendre une divergence.
– Mais elle semble pourtant identique. À quoi voyez-vous une différence ?
– Regardez bien. Il est normal que vous ne l’ayez pas remarqué. Mais pour moi, qui suis habitué de lire dans les pensées, si je puis dire, il y a une différence entre les deux ! Regarder le signal du S.O.S., l’onde retentit à cet endroit sur le registre et celle durant la phase paradoxale, se situe juste un millième à côté. Le sujet plonge dans le coma à cause de la première onde qui vient le déstabiliser durant son rêve. Il en produit une autre, presque sur la même fréquence pour appeler à l’aide !
– Comme si le cerveau aurait eu un mal fonctionnement et tenterait de récupérer ?

– Non…. je crois plutôt que cette première onde est responsable des convulsions du sujet durant le sommeil, mais qu’elle ne soit pas émise par lui-même !
– Quoi ? Mais de quoi parlez-vous ?
– Je crois que seulement le deuxième signal est émis par le cerveau ! Le premier signal, c’est-à-dire, la première onde, serait d’origine inconnue !
– Vous vous fiez à quoi ?
– En regardant de plus en plus cet enregistrement, je me rends compte que l’onde en question vient prendre possession d’une onde existante durant la phase du sommeil.
– Comment ? Vous me perdez quelque peu !
– Voyez-vous par vous même. Juste avant que le sujet entre en convulsions, une onde supplémentaire vient se rajouter au côté d’une autre ! La voyez-vous ? Au départ, elle n’est pas là et pendant le rêve du sujet, elle apparaît de nulle part ! Elle est collée contre l’autre. C’est à ce moment précis que le sujet commence ses convulsions. Et une fois dans le coma, le signal suit la même trajectoire pour émettre le S.O.S. ! Comme si le signal revenait sur le tracer d’origine de cette première onde qui aurait laisser un passage ou une rupture dans le subconscient !
– C’est énorme comme théorie ! Mais si le premier signal n’est pas émis par le cerveau, d’où vient-il ?
– Eh bien, ce signal est très puissant et serait une bonne arme de destruction massive, sans faire de carnage si vous voulez mon avis !
– Vous croyez que cela pourrait être une nouvelle technologie tester sur des humains ?
– Cela pourrait être une possibilité !
Acquiesça le docteur Wilson.
– On devrait appeler le ministre et lui faire part de ce nouveau développement !
– Il voudra sûrement qu’on aille en conférence !
– Probablement et peut-être que quelqu’un pourra trouver la provenance de ce signal et l’arrêter !

Le docteur Wilson appelait le ministre pendant qu’on se dirigeait d’un pas pressé vers le centre de communications. Sarah, en me voyant sortir de la salle, voulait m’interpeller, mais je lui fis signe que je n’avais pas le temps. Le docteur Wilson avait prévenu le ministre que nous demandions une conférence, suite à de nouveaux faits. Nous arrivions au bureau et le soldat nous ouvrit la porte.

– Je commence à m’habituer à avoir de l’importance !
– Il y a longtemps que vous n’aviez pas fait d’humour docteur Kell !
– S’il vous plaît, appelez-moi Raphaël.
– Vous pouvez m’appeler Frances.
– Très joli prénom !
– Merci, ma marraine s’appelait ainsi.
– Était-elle aussi ravissante que vous ?
– Êtes-vous toujours aussi flatteur avec les femmes ?

Nous allumions le moniteur et le ministre était à l’écran. Il nous demanda d’être patient quelque peu afin que nos collègues puissent tous assister. Quelques minutes plus tard, c’était reparti ! Nous allions amener une nouvelle théorie que j’espère, ne sera pas rejeté !

– Bonjour monsieur le ministre ainsi que le reste du groupe.
< Avant que vous ne commenciez docteur Wilson, j’ai le regret de tous vous informez que trois de nos collègues, sont plongés dans le syndrome comatique ! Le docteur Thomas, le docteur Stenson et le docteur Brunelle ! C’est une triste nouvelle pour nous tous. Nous avons de nouveaux chiffres à vous donner également. Près de quatre cent mille cas du syndrome comatique ont été recensés il y a une demi-heure environ. J’ose espérer docteur Wilson, que vous avez des bonnes nouvelles ? >
– Oui monsieur le ministre. Nous avons pu observer les phases du sommeil de trois sujets qui ont voulu plonger volontairement dans le syndrome comatique. C’était quelque peu troublant de les observer, mais cela a été bonifiant. Nous avons pu déchiffrer l’enregistrement de ces sujets et comparer avec les enregistrements des autres précédemment. Nous avons découvert que le syndrome est causé durant la phase paradoxale et qu’un signal d’origine inconnue en serait responsable.
< Vous semblez très positive de ce que vous avancez ! Est-ce qu’on pourrait avoir une copie de ces enregistrements s’il vous plaît ? >
Demanda la voix d’un collègue à l’écoute.
– Bien sûr.
< Il devrait y avoir un scanneur au côté du moniteur, docteur Wilson. Quand cela sera fait, vous n’avez qu’à le faxer. Le télécopieur est programmé pour composer le numéro tout seul et l’enverra à tous nos collègues.>
Indiqua le ministre, puis un collègue posa la question qui alla commencer tout un débat !
< Et ce signal, d’où pourrait-il provenir selon vous ? >
– Nous ne le savons pas encore ! Nous avons pensé que cela pourrait être une nouvelle arme technologique, nouvellement développer et tester sur nous !
Répondis-je.
< Cette technologie serait d’une complexité que je n’arrive même pas à imaginer ! >
Dit un autre collègue.
< Ce signal peu venir d’ailleurs ! De l’espace peut-être ? >
De dire un autre.

Les enregistrements furent faxés et nos collègues les détenaient entre leurs mains. Certains d’entre eux avaient peine à y voir la différence des signaux, d’autres étaient plus ou moins en accord avec la théorie du docteur Wilson.

< Messieurs, s’il vous plaît, un à la fois ! Cela soulève encore beaucoup d’autres questionnements, mais nous avançons sur la bonne voie. Ce signal de détresse est bien émis par le cerveau, docteur Wilson ? >
– Oui monsieur, seulement le S.O.S. est émis par le cerveau. Comment ce signal arrive-t-il à pénétrer dans les rêves et déstabiliser le sujet, je ne sais pas. C’est comme si ces pauvres gens étaient tous sur pause ! Mais il est clair que l’on nous appelle à l’aide.
– Il faut trouver la source de ce premier signal et le neutraliser !
Dis-je.
< Admettons que nous réussissions, avez-vous une idée comment réanimé ces pauvres gens ? >

– Pour l’instant monsieur le ministre, rien de tout ceci ne suit une logique. Nous sommes en terrain inconnu et ne savons pas à quoi nous avons affaire ! Mais je crois que si nous réussissons à neutraliser ce signal, tout le monde devrait sortir de ce syndrome comatique ! Enfin… je l’espère.
< Nous pourrions peut-être essayer des électrochocs sur les sujets ? >
De proposer l’un de nos collègues.
– Des ondes électrifiant le cerveau dans cet état, je ne sais pas trop. Cela pourrait avoir des conséquences fâcheuses sur le cortex cérébral.
Répondis-je en connaissance des choses.
< Nous pourrions l’essayer simplement sur un sujet ! Un des soldats qui s’est porté volontaire. >
Ajouta le ministre.
– Je suis de l’avis du docteur Kell. Les ondes cérébrales sont à un niveau si faible que cela pourrait bousiller le cerveau !
< Dois-je vous rappelez docteur Wilson, qu’il en va de notre salut à tous ! Tout doit être tenté, absolument tout ! Ne rien négliger ! C’est pour cela que vous vouliez des cobayes, alors servez-vous-en ! >
Le ministre sembla perdre patience. Lui qui jusqu’ici, était le plus calme de nous tous. Il avait employé un ton très autoritaire à l’égard de Frances.
– D’accord monsieur le ministre ! Nous allons procéder à des électrochocs sur l’un des sujets. Entre temps, j’ose espérer que quelqu’un va se pencher sur la question à savoir d’où provient
ce premier signal !

< Le nécessaire sera fait docteur Wilson. Mes bonnes gens, vous avez entendu le bon docteur, trouver la provenance de ce signal. Remuer ciel et Terre s’il le faut, mais amener moi des résultats ! >
Reprit calmement le ministre.
– Je me mets au boulot immédiatement monsieur le ministre ! Au revoir.
< Attendez quelques instants s’il vous plaît docteur Wilson ! J’aurais à vous parlez. >
– Bien monsieur.
– Dois-je sortir du bureau monsieur le ministre ?
Lui demandais-je.
< Non, ce ne sera pas nécessaire. >
Quelques instants passèrent et le ministre reprit la parole.
< Je tiens à m’excuser docteur Wilson, pour m’avoir emporté de la sorte. >
– Ce n’est pas nécessaire monsieur. Il peut arriver à tout le monde de s’emporter.
< Non, j’y tiens. Je n’ai jamais été arrogant ou déplacer avec qui que ce soit. Je suis désolé. >
Dis le ministre en devenant émotif.
< Ma femme est atteinte du syndrome comatique depuis peu ! Je ne l’ai pas dit à personne, car nous avons tous nos charges à supporter durant cette crise. Je me croyais supérieur peut-être ? À l’abri de ce malheur qui frappe tous ces gens ! Mais je suis comme n’importe quel autre citoyen, je souffre d’avoir un être cher dans ce syndrome. Je n’avais pas le droit de déverser ma colère sur vous, je m’en excuse. >
– Excuse acceptée monsieur le ministre. Mes pensées vous accompagnent monsieur et vous pouvez être sûr que l’on va tout tenter pour enrayer cette menace !
– Vous pouvez compter sur nous monsieur !
< Je sais, je vous remercie pour tout ce que vous faites et pour tous les sacrifices que cela engendre. Certains aimeraient mieux être près de leurs proches en ce moment. Mais ils sont plus utiles ici ! >
– Nous vous tiendrons au courant des événements, monsieur le ministre.
< Merci encore à tous les deux. >
Nous nous dirigions vers les sujets en pressant le pas une fois de plus. Sarah et Pablo nous virent arriver en tournant le coin rapidement et nous suivirent en nous parlant.
– Alors du nouveau ?
Me demanda Pablo.
– Ça se pourrait ! On va tenter des électrochocs sur l’un de nos sujets, vous voulez assister ?
Que je leur proposais.
– Pourquoi pas ! C’est si tranquille à l’urgence que c’est délirant !
Me dit-il.
– Vous ne savez pas la signification de ce mot ! Vous allez voir ce qui est du délire.
Nous entrions dans la salle où se trouvaient les sujets et préparions l’un d’eux pour les électrochocs.
– Voilà, on va commencer par de petites doses pour voir comment le sujet réagit.
– Excellent Frances.
– Frances ? Tu l’appelles par son prénom maintenant ?
Commenta Sarah pendant que Pablo me fit un clin d’œil qui voulait dire « go Raph go » !
– Nous travaillons étroitement ensemble et il est normal que nous socialisions, voilà tout !
– Si vous avez fini tous les trois, je suis prête !

Frances commença à donner de petites intensités de voltage. Rien de bien dangereux, mais même à cette intensité, on serait sensé voir sur le moniteur, une réaction au niveau de certains nerfs du cerveau. Mais le sujet n’avait aucune réaction au niveau cérébrale.

– Je vais augmenter quelque peu encore !
– Continuée d’augmenter jusqu’à ce que le sujet ait une réaction, mais… en douceur.
Dis-je.
J’augmente en douceur.
– Toujours rien ! À combien êtes-vous rendu au niveau du voltage ?
– J’en suis rendu à la limite de ce que peut endurer un être vivant habituellement !
– Alors, donner tout ce que vous avez d’un seul coup !
– Vous êtes fou ! Continuer à petite dose serait plus logique !
– Mais il n’y a rien de logique depuis le début ! Vous l’avez dit vous même.

Après un court moment de réflexion, elle décida d’y aller le tout pour le tout ! Elle augmenta le voltage au trois quarts, mais toujours rien. Ma migraine commença à se manifester à nouveau. Je lui dis d’y aller au maximum. Il y aurait assez de courant à ce moment-là, pour démarrer une bagnole ! Cette fois-ci, une réaction au niveau cérébrale et au niveau du corps, se fit voir. Le sujet était surélevé et tout croche dans son lit, les paupières ouvertes, me regardant droit dans les yeux ! À ce moment précis, les autres cas du syndrome comatique parmi nous avaient une réaction cérébrale aussi intense sans que leurs corps réagissent par contre. Au même moment, ma tête sembla vouloir exploser. C’était devenu intolérable à un point que je devais me tenir la tête à deux mains en appuyant avec mes paumes contre les tympans. Voyant la gravité de la situation, Frances ferma immédiatement le voltage dans la seconde qui suivit. Le corps du sujet retomba inerte dans le lit. Toutes ses activités cérébrales revinrent à la normale du syndrome, ainsi que celles des autres, comme si rien ne s’était passé ! Le cellulaire de Frances sonna par le fait même. C’était le ministre qui semblait affolé quelque peu ! Frances lui expliqua la situation que l’on venait de vivre et raccrocha quelques minutes plus tard. J’étais assis sur le rebord d’un lit et la douleur diminua d’intensité. J’avais bien cru que ma tête allait exploser !

– Qu’est-ce qui vous est arrivé durant la séance d’électrochocs ?
– Je ne sais pas. Ces migraines sont de plus en plus fréquentes et sont imprévisibles !
– Tu m’as fait une sacrée peur Raphaël ! Tu t’es mis à te tordre de douleur au même moment que le docteur Wilson augmentait l’intensité du voltage !
Disait ma sœur avec émotion.
– C’est ridicule ! Peut-être que les triptans et moi faisons pas bon ménage ensemble ?
– Comment vous sentez-vous à présent docteur ?
– Ça va ! C’est comme si j’aurais été en dessous d’une cloche immense pendant qu’elle sonnait !
– Avez-vous déjà eu des migraines comme celles-ci auparavant ?
– Non, c’est nouveau. Enfin… j’ai déjà eu des migraines, mais jamais comme ça ! Mais assez de moi ! Qui était-ce au cellulaire ?
– Le ministre de la santé !
– Je m’en doutais. Qu’est-ce qu’il avait à dire ?
– Tous les sujets ont réagi à cette expérience. Personne ne savait plus où donner de la tête ! Mais ils sont tous revenus à la normale par la suite, en même temps que nos sujets. Il veut que je le rappelle après l’étude des enregistrements.
– En tout cas, j’vais dire comme toi vieux, ça, c’était du délire, du vrai !
N’en revenait tout simplement pas Pablo.
– J’te l’avais dit !
– On aurait pu tous les tuer, vous savez !
S’exclama Frances.
– Nous ne pouvons travailler sur un seul sujet sans que les autres en ressentent les effets, c’est vraiment fou !
Dis-je.
– Mais comment peuvent-ils ne faire qu’un ?
Demanda Sarah.
– Ils sont tous reliés l’un à l’autre et ils ont tous ressenti les mêmes pulsions, universellement. Cette onde qui les relit, c’est du solide ! Une connexion en temps réel, qui ne s’explique pas !
Vint répondre Frances.
– Examinons les enregistrements pour y déceler quelque chose. Hey, en passant,  vous avez vu quand il m’a regardé dans les yeux ? Il m’a donné des frissons dans le dos !
– Le sujet n’a pas ouvert les yeux docteur Kell !

– Mais si, je vous assure ! Pab, t’as remarqué toi ! T’as vu comment il me regardait.
– Non vieux, la seule chose que j’ai remarquée, c’est que tu appelles le bon docteur ici présent par son prénom et qu’elle t’appelle toujours docteur Kell !
– Tu crois que l’heure est à la rigolade ?
Disais-je, en reprenant les paroles que Frances m’avait dit au début de notre rencontre.
– Excuse-moi vieux !
– C’est vrai Pablo ! Que tu peux être stupide !
Rajouta Sarah.
– Hey. Attention comment vous me parlez ! Je suis quand même votre patron !
– Veux-tu vraiment mon opinion sur mon patron Pablo ?
Rétorqua Sarah ! Elle et lui avaient déjà été en couple, il y a quelque temps de cela. Mais ça n’avait pas duré très longtemps.
– Non ça va, je vais me passer de tes commentaires.
– Hey, si on revenait à moi ! J’ai vu les yeux de ce gars s’ouvrir et me regarder !
– Il se peut que les électrochocs aient activé certains nerfs oculaires et qu’il ait ouvert les yeux brièvement !
– Non doc, ce gars m’a regardé droit dans les yeux.
– Reposez-vous quelques moments docteur. Nous avons beaucoup de pression sur les épaules et nous sommes tous fatigués.
Me recommanda-t-elle.
– Non, non… je sais ce que j’ai vu ! Et je ne crois pas que cela soit dû à la fatigue ou à mes douleurs dues aux migraines.
– Quoi qu’il en soit docteur Kell… Raphaël, il faut rester calme. Vous êtes sûr que ça va aller ?
– Oui, parfaitement !
– Bien, je vais étudier ces enregistrements et donner un compte rendu au ministre et lui dire qu’il faut être extrêmement prudent avec nos intentions sur les cas du syndrome comatique. Une seule erreur de notre part et nous assisterons à une mort collective !

Je tentais de me relever et ma tête se mise à tourner. J’étais quelque peu étourdie encore et voyais embrouiller. Pablo m’aida à me rasseoir. Frances ainsi que ma sœur vint immédiatement à mes côtés. Je dus fermer les yeux, car les étourdissements ne faisaient qu’amplifier !

– Allongez-vous Raphaël.
– Je ne m’attendais pas à cela de votre part ! Vous êtes un peu vite en affaires.
– Au moins, on peut constater que votre humour n’a pas été atteint. Allongez-vous, simplement le temps que j’examine ces enregistrements. Par la suite, j’aimerais vous brancher sur l’un de ces moniteurs !
– Et pour faire quoi ?
– Simplement pour s’assurer que tout va bien dans votre p’tite tête !
Me dit-elle avec son p’tit sourire en coin. Comment pouvais-je résister à cela !

Voici la table des matières de Koma

                                          Table des matières

 

Chapitre 1 : Le fléau

Chapitre 2 : L’enjeu

Chapitre 3 : La révélation

Chapitre 4 : Sur un pied d’alerte

Chapitre 5 : Rats de laboratoire

Chapitre 6 : L’élu

Chapitre 7 : La destinée

Chapitre 8 : À l’aventure

Chapitre 9 : L’éveil

Chapitre 10 : La quête

Chapitre 11: Connexion

Chapitre 12 : L’urne sacrée

Chapitre 13 : La horde du malin

Chapitre 14 : Il nous faut un prêtre

Chapitre 15 : Le pardon

Chapitre 16 : Esprit, es-tu là ?

Chapitre 17 : La poursuite

Chapitre 18 : Par la grâce de Dieu !

Chapitre 19 : Un rendez-vous ?

Chapitre 20 : Le moment de vérité

Chapitre 21 : Les retrouvailles

Chapitre 22 : Mauvais endroit au mauvais moment !

Chapitre 23 : Qui dit vrai ?

Chapitre 24 : Fiesta ?

Chapitre 25 : Lendemain de veille

Chapitre 26 : Rien ne va plus !

Chapitre 27 : Pas le temps de souffler

Chapitre 28 : Confiance et méfiance sont de rigueur

Chapitre 29 : Dernier arrêt

Chapitre 30 : Le berceau

Chapitre 31 : L’enfer sur Terre

Chapitre 32 : Deux ans plus tard

 

 

Le Grand Inquisiteur II

tarot psychologique

Duccio di Buoninsegna. Maestà. Tentation du Christ sur la montagne. c. 1308-1311

Suite de https://tarotpsychologique.wordpress.com/2015/04/28/le-grand-inquisiteur-i/

Ainsi Tu as Toi-même préparé la ruine de Ton empire et Tu ne dois en accuser personne. Et pourtant était-ce cela qu’on T’avait proposé ? Il y a sur la terre trois forces qui seules peuvent soumettre à jamais la conscience de ces faibles insurgés, et cela pour leur bien, — ce sont : le miracle, le mystère et l’autorité. Tu les as écartées toutes trois.

Le terrible et malin esprit T’a placé sur le faîte du temple et T’a dit : « Veux-Tu savoir si Tu es le Fils de Dieu, jette-Toi en bas, car il est dit de Lui que les anges le prendront avant qu’il ne touche la terre, et qu’il ne Lui arrivera aucun mal. Tu sauras alors si Tu es le Fils de Dieu et Tu prouveras quelle est Ta foi dans Ton Père. » Après avoir entendu ces paroles, Tu as repoussé la proposition et Tu…

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Le grand inquisiteur I

Lorsque j’étais un jeune homme, j’étais fasciné par ces récits. Et aujourd’hui, je le suis toujours.

tarot psychologique

Il a désiré se montrer, ne fût-ce qu’un instant, au peuple, à cette multitude malheureuse, souffrante, plongée dans l’infection du péché, mais qui L’aime d’un amour enfantin. L’action se passe en Espagne, à Séville, à l’époque la plus terrible de l’Inquisition, lorsque chaque jour on faisait, pour la plus grande gloire de Dieu :
Des autodafés magnifiques de ces sacripants d’hérétiques.

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Oh, sans doute, ce n’est point la venue qu’il opérera, selon sa promesse, à la fin des temps, dans toute sa gloire céleste, et qui sera soudaine « comme l’éclair qui brille depuis l’Orient jusqu’à l’Occident ». Non, Il a voulu, ne fût-ce qu’un instant, visiter ses enfants, et Il a choisi justement le lieu où flambaient les bûchers des hérétiques.

Mû par son infinie pitié, Il vient encore une fois parmi les hommes, sous cette même forme humaine qu’il a revêtue durant trente-trois années quinze siècles auparavant. Il descend dans les…

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